Mercredi 21 juillet 2010
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Objectif de ce dimanche 11 juillet: un canyon ambiance nature sauvage. Résultat: une
belle rando dans les fougères et chataigniers en fleurs en sons et lumière.
Je développe : Retour dans la vallée de la Roya pour DD, Flower, moi-même Christine, accompagnés cette fois-ci de
Didou. Départ en fin de journée samedi, jeté des 2 secondes de nuit au milieu de nul part, casse-croute gargantuesque, gros dodo sous les étoiles
par 19 degrés(ça fait du bien!), intrusion matinal autour du campement par les amis à 4 pattes de ramasseurs de champignons, et enfin réveil, ptit dej, remballage du barda dans le "camion"de
Didou.
La fraîcheur de la nuit est bien oubliée, quand nous nous attaquons la marche d'approche qui doit nous
emmener à l'amont du canyon préservé nature du Mont Noir.
Aucun de nous ne connais ce canyon, mais nous avons des indications écrites qui ont l'air précises et
DD est confiant. Le soleil darde ses rayons sur nous et les alentours pendant plus d'une heure et demi paraissant vouloir nous décourager ; il n'y arrivera pas.
Le tonnerre, les éclairs et des trombes d'eau vont s'y mettre, et, eux, vont nous déstabiliser. La
prudence étant mère de sureté, nous renonçons à canyonner, et décidons de faire la boucle à pied, chargé comme des bourricots de tout un matériel devenu, par le fait,
inutile.
Vers 14h, nous transvasons tout ce qu'il reste de commestible, des sacs à nos estomacs;-) mais l'arrêt
pique-nique tourne court avec l'arrivée de la ...grèle:-( Nous enfilons nos combi néoprène et nos casques pour nous protéger de l'agression de dame nature, les grélons rebondissent joyeusement
sur nos casques, et nous amorçons un demi tour preste et stratégique.
Le mauvais temps ne nous accompagnera pas trop longtemps, mais le soleil ne reviendra pas. Après une
petite halte, sous un toit de fortune trouvé dans une ruine par DD(toujours à bartasser), nous jetons un oeil sur le départ du canyon que nous espérions découvrir, et c'est la redescente par le
chemin emprunté ce matin. Nous prennons le temps d'admirer en contrebas la cascade très arrosée sous laquelle nous aurions pu être, profitons du paysage, de la végétation luxuriante et c'est le
retour à la voiture.
Pas de canyon donc, aujourd'hui, mais aucun de nous ne se plaindra; tels des caméléons nous avons su
nous adapter à notre environnement, nous incliner, en fait,devant le déchaînement météorologique qui s'est abattu sur nos têtes.
Faudra revenir, et peut-être se lever plus tôt...
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