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Aven du Lys Martagon

Publié le par laurent

Le 31 mai 2012

 

Lieu : Plateau de Siou Blanc

 

Participants GAS : Yves et Laurent

 

Compte rendu : Histoire de se dégourdir les jambes et de sortir Yves de son secteur de Planeselve, on décide de faire une cavité sur le plateau de siou blanc, inconnue de nous deux, et d’en profiter pour prospecter un peu. Après recherches dans le fichier, c’est le Lys Martagon qui est choisi. (-123m avec P54 et P41). Les points GPS enregistrés, on part à sa recherche. Mais encore une fois l’homme triomphe de la machine. Yves le trouve avant moi.

A 10h on s’engage dans le premier puits, assez tortueux, qui nécessite 4 dev sur AN et 1 fractio. Le deuxième est plus vertical et de belles dimensions. Le fond est un effondrement colmaté. De retour en surface on s’envoie un sandwich à l’ombre du grand chêne. Yves me dit qu’il a repéré un orifice « très, très, très moyen ». On décide de commencer par là. Juste armé d’un burin et d’une massette on attaque l’élargissement du trou qui fait 20cm de diamètre. Petit, mais attirant : un léger courant d’air frais s’échappe de l’orifice. Après 2h de travaux on remballe. On décide d’y retourner le lendemain.

 


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Le lendemain : Quand à 8h30, à la boulangerie de Solliès, on transfert le matériel de Yves dans le Partner, ça n’est pas comme la veille. 2 barres à mines, 3 massettes, 10 burins et pointerolles, pelles, pioches diverses, perforateur, bâche, cordes…. Il en veut l’animal.

Pendant que Yves installe la bâche pour nous protéger du soleil je reprends tranquillement la désobstruction. Ensuite la barre à mine et la grosse massette rentrent en action et font pleurer les cailloux. Mais plus on descend plus la roche devient compacte. Pour finir la journée, on fait 2 trous au perfo. Après nos 7 heures de boulot on quitte le chantier.

 

Bilan de la journée : 1m3 de roches évacuées. Une faille impénétrable et assez profonde s’ouvre sous nos pieds d’où sort par moment un courant d’air plutôt frais. Bref beaucoup de travail en perspective. A suivre.

 

 

 

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Jas de Laure

Publié le par Martial

 

Le Dimanche 13 mai 2012

Participants : Laure, Delphine, Martial

Rdv 10h00 GMT sur le parking, "Madame" zette nous attend, Laure arrive et PICT2937Delphine  se fait attendre et remarquée déjà depuis un long moment, Fred quant à lui nous rejoindra sur place à la citerne !!!! Enfin tous réunis, sous un soleil de plomb, Fred ne se sent pas d' attaque pour profiter de la ballade souterraine, il déclare donc forfait !!!!

Nous voici donc sur le chemin qui nous emmènera en une grosse demi heure vers le Grand Aven du Jas de Laure, cette dernière euphorique de pouvoir descendre dans son Jas !!!!! Bref, le Trou est bien là au pied d' un Chêne vert.

Il est temps de se collationner, "Madame" Zette nous fait découvrir sa nouvellePICT2941 boite magique alimentaire réfrigérée de chez "Ikea" (ne pas citer de marque). Après avoir avalés notre nourriture, sans avoir prévu le café ou bien le thé, mais avec un bon rocher au chocolat "Suchard" (j'ai dit pas de marque), Delphine d'une grande générosité décide d' équiper la cavité, que cela ne tienne nous sommes ravis, en concertation avec les intéressés !!!! 

Une odeur de thym envahie l' entrée du puits, la descente est ponctuée de couinement et de chant, l' arachnophobie est bien présente, le nettoyage peut commencer, les 2 Miss Baygon rentrent en action !!!!

Je fais un dernier coucou à "Madame" Zette, le P 58 se déroule sous nos pieds, PICT2945une fois la cavité propre, Delphine, qui manifestement s' éclate dans l'  équipement, positionne un fractio (- 10m) sur une première margelle, les premières concrétions se dévoilent, de grandes failles s' étirent de part et d' autre du puits, deux dèv mises en place sur la partie restante, la corde ne frottera pas (bon travail Delphine). Une fois au fond, un ossuaire m' attends ouf!!! mes deux compagnonnes de fortune ou bien d' infortune sont là !!!! Telles des fouineurs nous commençons la recherche d' éventuel passage, chaque coin et recoin est prospecté (Laure a oublié la topo), enfin un étroit passage s'ouvre sur une belle salle de stalagmites et colonnes, nous continuons un peu la PICT2971descente pour tomber devant une grande faille étroite, fin de la visite.

Après une dernière gorgée d' eau, la remontée débute, galanterie oblige j' entame la  longue et douloureuse montée en premier, laissant en dessous de moi mes deux pipelettes !!!! je jette un ultime coup d' œil sur les parois de calcite, j' ai le temps, tant ma remontée est lente, je transpire à grosses gouttes, la lumière devient de plus en plus proche, je m' égosille à hurler CORDE LIBRE sans succès de réponse. Au bout d'une bonne heure en surface, la première tête fait son apparition, Delphine qui visiblement à laisser le soin à Laure de déséquiper, sortira du trou vers 18h00.PICT2983

Nous sommes content de la sortie, même si nous sommes tous transpirant de sueur, la bonne humeur toujours au rdv, un gâteau pour se reconstituer, les kits rangés et la descente à la voiture peut s' effectuer !!!!

Bravo à vous les filles, je me suis laisser guider c' est le bonheur assurément !!!!

Cavernicolement

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Désob à Kiki

Publié le par laurent

Samedi 12 mai 2012

 

 

 

Lieu : Plateau de planesselves, Méounes, var

 

Participants GAS : Yves et Laurent

 

Compte rendu : Lors de la réunion de la veille on avait prévu de continuer les recherches dans Kourou river. Le temps de parcours aidant, c’est au dessus du réseau de la ruine que je gare le Partner. Yves m’emmène dans Baïkonour. Au fond il essaie en vain de faire écrouler une trémie qui bloquerait la suite. On décide de remonter manger puis de redescendre après le repas avec une longue branche pour travailler à distance sans craindre l’éboulement. Mais la mastication aidant, c’est du côté de la dernière trouvaille de Kiki que l’on se dirige. Après 1h de désobstruction, l’entrée est dégagée. On s’y engage pour se retrouver en haut d’une faille que l’on désescalade sur 6m. Au fond après une bataille acharnée contre deux gros blocs, la faille se rend et on peut prolonger notre descente sur 2m. Il y a des départs possibles mais rien d’évident et pas de courant d’air.

On est à -10m et assez loin de la rivière, mais bon….

Jean-pierre et Yves doivent y aller demain. Avec une topo précise on saura si ça vaut le coup de s’acharner. 

 

Attention si n’y a pas de s à désob, c'est normal.

 

                                                                                                                      Laurent

 

 

 

 

 

 

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Baïkonour suite et fin ?

Publié le par Yves

Participants : pierrot et Yves

 

RDV à 10 à la boulangerie. Nous partons avec le camping car de Pierrot, qui, bien que haut sur roue, aura un peu de difficulté à franchir les ornières profondes de la piste. Nous nous garons sur le parking de Baïkonour et y montons avec sandwich et bâche car le temps est incertain. Nous tirons de nombreux sauts de terre et de pierres. La suite est selon tout apparence vers l’ouest en direction de Baïkonour 1. Une grosse lame de roche en obstrue la visibilité. Je l’attaque à la massette mais la dextérité fracassante de kiki nous fait défaut. Après en avoir réduit la taille, je dégage ce que je peux autour. Un petit passage descendant est visible avec le fond colmaté de terre. Nous sommes à -3M et le courant d’air est présent avec des inversions brusques, apparemment directement liés aux bourrasques. Pierrot ira à Baïkonour 1 et après une attente assez longue finira par sentir l’odeur de l’encens arriver.

La conclusion s’impose : nous sommes dans un système de courant d’air alternatif dû à une faille profonde et à un léger dénivelé. Rien ne va vers la rivière qui pourtant n’est pas très loin. Avant l’ouverture des orifices rien ne permettait de dire que ce n’était pas en relation avec la rivière, sinon peut être une brièveté des courants d’air. A Kourou, les courants d’air durent plus longtemps avec des inversions un peu moins brusques. Nous finirons la journée par une prospection du secteur infructueuse et remballerons matériel dans sa quasi totalité.

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