Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

RAPPORTS D'ACTIVITES ANNUELS

Images aléatoires

  • imgp1513.jpg
  • imgp1531.jpg
  • ubaye-052.jpg
  • ubaye-035.jpg
Samedi 7 novembre 2009

 La participation du GAS fut exceptionnelle : la petite Clémence étant (ou lac pour Topol) venue accompagnée de sa maman en initiation au paysage SIOU BLANTIN.


Yves, Laurent, Mimi, Manon et Julie avaient fait de leur mieux (et ce n’est pas peu dire : les paupiettes de Mimi, la bavette de Yves ont été appréciées toute la nuit).

Yves participa à l’équipement et au déséquipement tandis que Laurent remplit sa mission d’équipier jusqu’à 1h30 du matin.

 

Sur terre, nous appréciâmes, au combien, la logistique autant humaine que matérielle des pompiers : « Tout le monde le dit » dixit Patricia, Valérie, Laure, Valou, Mimi, Zette, Angélique, bref…, toute la gente féminine présente sur le terrain…

D’où la consigne pressante de  Val et Patou : retenir les conjoints dans la cavité et faire monter au plus vite les pompiers  J

 

Sinon, plus sérieusement, sous terre, les spéléos rouges ont été des chefs d’équipes et équipiers présents et appréciés de tous.

 

Les équipes s’étant succédées (voir le compte rendu de Jean-Claude la Valette), j’intégrai la 3ème équipe à 21h30 en tant que 3ème victime.

 

Ma descente vers le point rencontre « civière » fut assez rapide, car je m’obstinais à suivre corde à corde, fractio à fractio, les 4 jeunes spéléos, aux jambes nettement plus longues, plus musclées que les miennes et au coffre plus puissant.

Heureusement je trouvai un peu de confort au point de jonction « civière » où nous n’étions qu’une dizaine, une civière, des kits de cordes dans 10m2 :

  • Les uns tirant pour sortir la victime du puits précédent,
  • Les autres nous croisant pour aller installer les ateliers sans parler de
  • L’équipe de Luc Besson alias Honoré, Lolo, Denis et Laure en plein tournage du « GRAND NOIR ».

 

Puis la civière émerge : belles images de sortie de puits ; à condition de mettre sur Play, n’est-ce pas Lolo…

 

Sortie de Marie-Louise (2ème victime) et prise de poste pour moi ; Hervé et Denis restant pour me harnacher.

 

Empaquetée dans le super poncho alu de « Franck G» et ficelée dans la civière « rehaussée toutefois par quelques sacs car ne n’atteignais pas le fond » j’avais une vision étrange de la situation au fur et à mesure des passages :

 

  • Puits verticaux où, protégée par mes accompagnateurs successifs, je voyais tout à coup apparaître un pied lourdement chaussé à la hauteur de mon visage (tiens… mon contre poids !) puis l’homme entier me dépassait continuant sa descente après un salut ou une plaisanterie. Puis dans la civière je poursuivais ma remontée, rythmée par les légères secousses des tractions et par des arrêts brusques demandés par mon ange gardien attentif à ce que la civière ne se coince pas.

 

  • Tyrolienne illuminée par les lumières de tous les acteurs : lampions d’une fête où j’étais en quelque sorte l’équilibriste suspendue.

 

  • Sorties de puits où je passais sans le moindre effort ni mouvement (ce n’était pas le cas pour les équipiers tracteurs) de la position verticale à l’horizontale et vice versa. En fait sensation de spéléo en lévitation…

 

  • Passage étroit où, civière sur la tranche et encouragement de Lolo à l’oreille, je voyais la paroi frôler ou racler  la visière du casque.

 

Le tout accompagné de cris ou plutôt « d’ordres » (traction, stop, attention, doucement) ou de signaux proches ou lointains, mais tous bien précis et efficaces si on en croit la vélocité de la remontée.

 

Bref, victime bien portante j’assistais à une démonstration de l’énergie et de l’intelligence humaine et de la folie aussi. Car enfin a-t-on besoin d’aller dans des endroits pareils ! Mais justement une folie qui génère une énorme amitié.

 

 

CONCLUSION

 

Ambiance confirmée par le film de l’équipe de Luc Besson (alias Honoré, Lolo, Denis et Laure) prochainement dans les salles.

 

Grand confort pour la victime pendant cette évacuation.

Il manquait peut-être, l’ai-je dit au débriefing,

-         Des lunettes de soleil pour affronter les leds

-         Une petite poche sur le rabat en texer de la civière pour y loger les bonbons

-         Un petit foulard pour me protéger des particules aériennes et des gouttelettes…

Et encore un grand merci à Denis et à Franck G pour le poncho !!!

 

Par zette - Publié dans : Spéléo
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Lundi 26 octobre 2009

Lundi 26 octobre 2009 : L’endémique

Déséquipement en solo avec incident ou dans la série : Je rencontre une Raymonde et lui propose : « et si on se mordait l’oreille ? »

J’aperçois la corde d’entrée que j’ai installé, c’est le dernier fractio. Je remonte  tout l’équipement de l’endémique, accroché à mon baudrier plus tout l’outillage resté au fond. J’envoie devant moi le sceau que je gère à part pour ne pas qu’il s’accroche partout. Je me place dans le passage étroit et d’un seul coup, je ne comprends pas ce qu’il m’arrive. C’est comme si j’avais pris un grand coup de bambou sur le côté de la tête. Où je suis, ne vois pas qui a pu me le mettre.

J’essaie de comprendre la situation : je suis bloqué sous une pierre que j’arrive à bouger, coincé par le crawl, la poignée et par le casque. D’ailleurs, il y a la sangle qui m’étrangle et je n’arrive plus à respirer. C’est vite ingérable.

J’enlève mon gant droit. Et j’arrive à atteindre la boucle. Mes doigts se referment dessus. Elle s’ouvre, c’est déjà mieux.

Je tire comme un fou et arrache la tête. Ca fait mal, mais c’est beaucoup mieux. J’arrive à descendre un peu en dégageant alternativement poignée et crawl ; c’est encore mieux.

Il faut que je trouve ma frontale de secours pour voir la situation : c’est le bloc où est fixé le deuxième amarrage du mickey qui est descendu. Mon casque est coincé dessous. Je sens quelque chose qui coule sur le côté. Je touche, c’est du sang. Ce n’est pas grave, je vais bien, un peu contusionné, un peu écorché, rien de plus.

Maintenant, j’aimerai bien sortir d’ici avant l’arrivée des secours parce que l’attente risque d’être longue.

Je redescends chercher une autre issu. Dans ce gruyère, il y a des passages. Mais après examen, rien de praticable. Je remonte faire jouer le bloc sur l’amarrage, mais il y a le casque qui coince. Je n’arrive pas à le sortir.

Je redescends déballer les outils dans le kit. Je sors une massette, un burin et le pied de biche. Je cherche des emplacements où les poser en sécurité pour ne pas qu’ils dévalent dans le vide sous moi. Avec le pied de biche, j’arrive à dégager le casque et à basculer le bloc. Il y a un petit passage au dessus qui s’avère impraticable pour moi.

Il me reste une solution, c’est de défaire l’amarrage pour que le bloc descende. C’est un peu chaud car le lieu est étroit et je n’ai pas beaucoup de place pour le gérer. Comme il doit peser une centaine de kilos, je ne peux m’en remettre à ma bonne étoile, ou attendre…

Le boulon enlevé, je fais sauter la plaquette avec le pied de biche. Le bloc descend et s’arrête, coincé par les parois et une lame en dessous. Cette fois, l’issue est encore plus fermée.

C’est l’heure de jouer du burin et de la massette. Je casse ce que je peux du bloc et de ce qui est autour. La lame s’avère être un morceau de calcaire en travers avec un colmatage de boue et de morceaux de moindre importance. Je dégage ce que je peux derrière l’épée de damoclès.

J’arrive à enlever le bloc en dessous qui pèse déjà lourd même si il est tout petit comparé à la Raymonde. Elle ne tient plus que par peu de chose entre les parois et j’ai un peu plus d’espace pour gérer sa chute si elle dévale.

Je l’ébranle à droite, puis à gauche avec le pied de biche. Elle descend, se bloque et se couche.

La voix est libérée, mais il est tard. Couvert de boue des pieds à la tête, je mets une bâche sur mon siège et fonce « à la cabine téléphonique » rassurer tout le monde. Laure, Franck et Hervé étaient fort inquiets et ce dernier déjà en train de préparer la voiture pour monter voir ce qu’il se passait.

 Yves

Par yves - Publié dans : Spéléo
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 23 octobre 2009

Dans le cadre de la journée de la spéléo organisée en inter clubs par la valette, il y eut beaucoup de monde : une quarantaine et je représentais le GAS.

Voici les impressions de quelques novices dans l’équipe Denis Jean-Claude, Zette.

 

« Nous partîmes 13 et par un prompt effort, nous nous vîmes 12 à la salle des sables. En effet Yasmina, forte de ses trois sorties et suivant Denis d’un pas alerte et « glaiseux », glissa fort malencontreusement sur un rocher couvert de boue. Rassurez-vous le rocher n’a rien et la nature étant bien faite, *Yasmina utilisa ses « air bags » pour amortir la chute. Malheureusement, nous n’avons aucune photo pour immortaliser cet instant…

Dans la série « supers pros » bien équipés, il y a les basquets de Marie-Pierre qui, se prenant pour des crocodiles dans les vasques d’eau, se mirent à béer de concert jusqu’à ce que Denis les musèle (les basquets, pas Marie et Pierre. Suivez un peu…) D’un bout de chambre à air et d’un lacet… un bricolage digne du ,meilleur épisode de mission impossible.

Toujours dans les séries, il y eut aussi une rencontre du troisième type avec des OVéSiens : un peuple sur terrien ayant pour devise « On Va Sortir », venus en pax visiter le monde souterrain. Il nous accompagna dans cette aventure tantôt rampant sur les rognons calcaires, tantôt courant dans l’eau, tantôt se hissant pour aller admirer carottes, bougies et autant d’autres stalagmites ou -tites, aux noms bizarres. Photos chez ACV la valette.

Les ovésiens en revinrent tous enchantés, prêts à faire découvrir nos us et coutumes via internet à leurs congénères.

Léa, 12 ans,  a bien suivi tous ses adultes, « allumés », qui persistent à emporter leurs leds respectives qui 4, qui 14, qui… ? demandez à Jean-Claude.

Léa donnera ultérieurement ses impressions.

Cette visite se fit, de plus, dans une suspension de vapeurs blanchâtres, transpercées ou éclairées tour à tour par les faisceaux lumineux, des sons de toute sorte nous entouraient amplifiés ou retransmis par l’ »écho…ambiance ! pas besoin d’aller en boîte. Jean- Claude faisait même concurrence au laser qui transperce le ciel de Carqueiranne le soir…

Bref,

Nous croisâmes les autres équipes dehors, surtout au pique-nique.

Salut à Papet, Olivier, Herrick, Sophie, Jérôme, Mélanie, Patricia, Sandre, et tous les autres.

 

Conclusion :

Impression d’irréel, mais bien réel pour les coudes, les genoux et « autres muscles » - on reviendra.

 

Par Zette - Publié dans : Spéléo
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 10 octobre 2009
participants: Laure, Franck et Clémence
Forts de notre expérience de la veille ( Clémence est très clame quand on bouge), nous voilà partis de la madrague , en direction du pic du Niel. Les premières randos de la nouvelle recrue se font sous le signe du soleil. 
Par Laure - Publié dans : Rando
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 9 octobre 2009
participants: Myriam, Manon, Julie, Laure, Franck et Clémence, la nouvelle recrue du GAS
Il aurait était dommage de ne pas profiter de cette belle journée ensoleillée. Un petit passage par le fort de Gavarès (de la gavarès??? je ne sais jamais)  et hop, nous grimpons jusqu'à la colle noire. Petite promendade, certes, mais avec un soleil aussi chaud pour la saison, il falait le mériter.
Par Laure - Publié dans : Rando
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Dimanche 20 septembre 2009

 

Nous avons eu la chance après un samedi d'illuviènne que le temps soit clément en ce dimanche et nous avons pu partir à l'aventure dans le canyon où nous avons découvert : les résurgences de la rivière, les cascades. Au milieu de la végétation luxuriante nous avons progressé jusqu'au fond du vallon et pu profiter d'un petit paradis fait de vasques, de gourds, de petites cascades. Un endroit de rêve dont nous ne connaissions pas l'existence ! Après la remontée un petit sandwich car ces aventures nous avaient ouvert l'appétit !

Ensuite le plaisir d'enfiler les combis de plongées (et oui c'est un peu dur parfois!!!) et nous voila partis pour l'exploration de la rivière souterraine. Après quelques étroitures un peu serrées (c'est ma bête noire !!) et une petite descente en fil d'araignée nous découvrons émerveillés la rivière. Nous explorons tout d'abord "l'amont ", nous faisons quelques brasses (et là nous ne regrettons pas le temps passé à enfiler la combi!!! car c'est un peu frais); Quel calme : juste le bruit de nos pas dans l'eau , la lueur de nos lampes et leurs reflets sur l'eau .un moment un peu magique .Au bout  un fil d'ariane est tendu dans le siphon .....(nous pensons aux plongeurs qui vont encore plus loin mais nous ne ferons qu'y penser ! nous leur laissons ces plaisirs un peu fou)

 Demi tour puis exploration de la partie "aval ", là les petits ruissellements résonnent comme de grosses cascades, encore quelques brasses dans des vasques, des parties aux fonds irréguliers, des grosses roches dans le lit de la rivière, une vrai aventure pleine de paysages différents. Des concrétions en forme de méduses surplombent l'eau et s'y reflètent ; à la fin du périple une cascade se jette dans un dernier  bassin qui communique lui aussi par un siphon à la suite du réseau.

Nous attaquons la remontée les yeux plein des merveilles que nous a livré la rivière ; les étroitures c'est encore pire au retour mais ça valait bien la peine!!! la sortie a été marquée par une petite hystérie de ma part car deux belles araignées s'étaient installées exactement où on devait passer et il a fallu les chasser sinon j'y serais encore !!!

On remercie Yves de nous avoir servis de guide dans cette super journée et on espère partager de nouvelles aventures bientôt avec vous

 

Par Sandrine - Publié dans : Spéléo
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 13 septembre 2009
Sous l'initiative de Zette (merci merci), rendez-vous est pris à la maison pour se remémorer les techniques d'évacuation secours telles que poulie-frein, valdotin, etc.Sous l'oei avisé de maître Laurent, les disciples écoutaient avec sagesse et faisaient les exercices demandés avec entrain.
Pourvu qu'on s'en souvienne dans deux jours!
Par Laure - Publié dans : Spéléo
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 3 août 2009
participants : Yves, DD (olives),le jeune Léandre, Coco, Topol, et Christine.

Par ces fortes chaleurs estivales, nous avons pensé que quelques heures sous terre, avec une petite baignade par la voute mouillante de la Castellette, serait une idée rafraîchissante. Et nous avons vu juste.
Personne n'était partant pour un départ trop matinal, et après un arrêt ravitaillement à Solliès-toucas, une pause-cafè à Belgentier,













diverses traînarderies sur le chemin et quelques difficultés d'enfilages de combi et de chaussures (n'est-ce pas Coco?), Yves se lance dans l'équipement vers 15h, 15h30 bien tassé. DD le suit avec Léandre. Topol devance Coco, et je ferme la marche (ou la descente pour être plus juste).
Un peu de descente sur corde, progression en s'aidant de mains courantes, et c'est l'immersion dans une eau plus froide que fraîche d'ailleurs; où ne nous attardons pas;-).
Pas de barbotages inutiles non plus pour rejoindre le départ dans le chaos de blocs, et il s'agit maintenant de trouver le bon chemin... Topol tente vers la droite, Yves va voir en bas, Je suis un fil plutôt en hauteur à gauche suivit de Léandre, DD est inspiré par un autre passage qu'il trouve engageant... et finalement DD et moi, sommes rejoints par les autres dans la grande salle d'un volume assurément...géant !
 DD, Yves et Léandre s'engagent dans la suite, si joliment concrétionnée, mais n'ayant aucune idée de l'heure, nous décidons de rebrousser chemin ( pour aujourd'hui).
Le retour est aussi chaotique qu'à l'aller mais beaucoup moins paumatoire, et après une petite  pause casse-croute, nous voilà à nouveau dans l'eau. Brrr!





Yves escorte la remontée de la mère (Corinne) et l'enfant (Léandre), Topol suit et nous déséquipons avec DD.
La nuit tombe doucement à notre sortie, il me semble qu'il était pas loin de 21h. Yves trace aux voitures sous pretexte de ne pas avoir de vètements secs mais je ne sais pas si ce n'était pas plutôt pour écouter l'arrivée du tour de France (mais tout ça n'engage que moi;-).
En résumé, je dirai que Léandre à pris beaucoup de plaisir, DD plein de photos. Corinne va devoir travailler son style de patinage plus douloureux qu'artistique, Topol a été un imperturbable ninja grinçant et claquant des dents, Yves à été pareil à lui-même, et moi j'ai ramené quelques bleu et courbatures telle la spéléo du dimanche moyenne que je suis. Une belle équipée pour une belle cavité!

Par Christine - Publié dans : Spéléo
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 10 mai 2009

Dimanche 10 mai 2009  
Sortie aux Rampins avec Yves, Sandrine, Jean-luc, Marc et moi même

  

Le rendez-vous était fixé à 13heures à Belgentier. Nous n’avons eu aucun retardataire (incroyable !!). Vers deux heures nous entrions dans la grotte pour une sortie mémorable avec ses petites escalades et ses glissades (n’est ce pas Jean-Luc)…   malheureusement nous ne sommes allés que jusqu'à la salle du sable j’en profite d’ailleurs pour faire remarquer aux autres que l’eau dans la voûte mouillante était relativement haute…et très légèrement froide même avec les combinaisons … Marc et moi sommes passés par la salle des chauves-souris mais nous n’en avons pas vu :’(  . L’exploration a était assez courte seulement 2 heures et demi. Notre apprenti spéleo Marc s’est débrouillé comme un chef et il n’a même pas eu froid (c’est moi qui suis frileux ou…)

 

   Conclusion : Super trou sortie a 16h 35 environ  (à refaire). D’ailleurs pour les amateurs de romarin contactez Yves.

 

                                    Spéléologiquement vôtre  Samuel

Par Samuel - Publié dans : Spéléo
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 8 mai 2009

Le Caveau

8 mai 2009

 

 

 

Lieu : Siou blanc

 

Participants GAS : Princesse Caveau surnom Christine, Yves et Laurent.

 

Compte rendu : Cela fait maintenant 7 mois que le Caveau est équipé et seulement une descente (le 18 octobre 2008) a pu être possible. Un hiver exceptionnellement pluvieux. Bref ça sent le roussi pour notre projet de pompage du siphon mais il y a encore un peu d’espoir. Après 4 semaines sans pluie on décide avec Yves de jeter un coup d’œil au fond pour voir le débit de l’arrivée d’eau. Notre opération de pompage n’est possible que si cette arrivée est minime.



 C’est donc en touristes et vers 11h45 que Yves et moi s’engageons dans le premier puits pour faire un aller-retour rapide. Dès la diaclase, le ruissellement est déjà présent. Ca part mal.

Arrivé à la salle à manger (-304m), le kit laissé là lors de l’équipement a disparu. On le retrouve coincé dans le méandre quelques mètres plus loin. En fait, pourtant calé 1m au dessus du fond du méandre, dans un endroit que l’on pensait sec, il a été emporté par la crue. J’usqu’où est elle montée ?




Arrivé au fond, si le niveau du siphon ne semble pas avoir bougé, c’est un gros pipi (3l/mn) qui dégouline dans le dernier puits pour rejoindre irrémédiablement le fond de la faille.




Conformément à nos craintes, le débit d’eau qui alimente le siphon est trop important pour envisager toute opération de pompage. C’est donc un peu dégoûté que l’on quitte le fond vers 14h30 en sachant très bien que la prochaine fois que l’on viendra ici sera sans doute pour déséquiper.

Quand on sort, à17h30, Sa Sainteté Christine est là. ELLE est descendue à -100, en pèlerinage, mais cette fois sans projecteur ni média.




Après une bonne Despé c’est le retour à la maison.

 

TPST de la reine du Caveau :1h

TPST Yves : 6h30

TPST Laurent : 5h15

Par Laurent - Publié dans : Spéléo
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés